À l’approche de la Coupe du monde 2026, plusieurs joueurs africains sont mis en avant comme des éléments susceptibles de jouer un rôle majeur dans la compétition prévue en Amérique du Nord, selon la FIFA.
Le continent africain comptera dix représentants parmi les 48 équipes engagées, un record qui témoigne de la progression du football africain sur la scène mondiale. Dans ce contexte, plusieurs profils se distinguent, mêlant expérience et nouvelle génération.
Parmi eux, l’Égyptien Mohamed Salah, attaquant de Liverpool, continue d’incarner le leadership offensif de sa sélection. Le Sénégalais Sadio Mané, désormais en Arabie saoudite, demeure une référence grâce à son influence constante en équipe nationale.
Le Marocain Brahim Díaz, joueur du Real Madrid, s’impose progressivement comme une option offensive polyvalente, tandis que l’Ivoirien Amad Diallo, évoluant à Manchester United, confirme son efficacité sur les ailes.
Du côté de la Tunisie, Hannibal Mejbri apporte sa capacité d’organisation au milieu de terrain, alors que le Sud-Africain Lyle Foster se distingue par son activité offensive avec Burnley.
Le Ghanéen Antoine Semenyo, évoluant à Bournemouth, offre des solutions variées en attaque, pendant que l’Algérien Amine Gouiri continue de peser dans le jeu avec l’Olympique de Marseille.
Le Cap-Verdien Sidny Lopes Cabral, capable d’évoluer à plusieurs postes, et le Congolais Cédric Bakambu, fort de son expérience, complètent cette liste de joueurs à suivre.
Ces profils illustrent la diversité et la richesse du football africain, entre talents confirmés et joueurs en pleine progression.
La Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique, constituera une nouvelle occasion pour ces joueurs de s’affirmer sur la scène internationale et de porter les ambitions de leurs sélections.
SS/te/Sf/APA







