Le président zambien, Hakainde Hichilema, a condamné les violences politiques signalées à l’approche des élections générales de 2026, avertissant que toute tentative d’intimidation ou d’entrave aux activités de campagne sera sanctionnée conformément à la loi.
Dans un communiqué publié mardi, le chef de l’État zambien a qualifié de « profondément préoccupants » les incidents survenus récemment dans plusieurs régions du pays. Il a appelé les partis politiques et leurs sympathisants à respecter le calendrier électoral fixé par la Commission électorale de Zambie et le droit de chaque candidat à mener librement sa campagne.
« Que les choses soient claires : la violence, l’intimidation ou toute forme d’illégalité commise par un parti politique, un candidat ou un sympathisant ne seront pas tolérées », a déclaré M. Hichilema, ajoutant que « toute personne qui tente de perturber ou d’empêcher ce processus enfreint la loi et doit en assumer toutes les conséquences ».
Cette mise en garde intervient alors que les tensions politiques se multiplient et que plusieurs affrontements ont été signalés lors d’activités de campagne. La situation a conduit des organisations de la société civile à réclamer une application plus stricte des lois encadrant le processus électoral.
Le président zambien a rappelé que les violences, les troubles à l’ordre public et les tentatives d’empêcher des adversaires politiques de faire campagne constituent une menace pour la paix et les principes démocratiques qui sous-tendent les élections.
À l’approche d’un scrutin déterminant pour l’avenir politique du pays, Hakainde Hichilema a appelé l’ensemble des acteurs politiques à faire preuve de retenue, de responsabilité et de respect des règles démocratiques afin de préserver l’unité nationale.
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