Le ministère de la Défense du Gouvernement d’union nationale (GNU) a annoncé, mercredi 14 mai, l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu dans l’ensemble des zones de conflit de la capitale libyenne, Tripoli.
La déclaration de cessez-le-feu à Tripoli, par le ministère de la Défense du Gouvernement d’union nationale, reflète la fragilité persistante du climat sécuritaire en Libye.
Dans un communiqué, le ministère a précisé que les forces régulières, en coordination avec les services de sécurité, ont entamé le déploiement d’unités neutres dans plusieurs points de tension pour assurer la désescalade.
Il a appelé toutes les parties à respecter scrupuleusement le cessez-le-feu et à s’abstenir de tout acte ou déclaration susceptible de raviver les affrontements.
Cette mesure intervient après une nuit marquée par de violents affrontements armés, notamment dans le centre-ville de Tripoli, ayant conduit à la déclaration de l’état d’urgence, à la suspension des cours et des examens, ainsi qu’au redéploiement des vols de Mitiga vers l’aéroport de Misrata.
Le ministère a affirmé que cette réponse s’inscrit dans un devoir national visant à rétablir l’ordre public et à empêcher toute exploitation de la situation au détriment des institutions légitimes.
Il a réitéré l’attachement du gouvernement à l’unité nationale, à l’état de droit et à la fin des manifestations armées non encadrées.
SL/Sf/ac/APA






