En signant ce mémorandum d’entente avec l’Africa CDC, sur le partage de données et la surveillance transfrontalière, le Ghana consolide son dispositif national de sécurité sanitaire et s’inscrit dans la dynamique continentale de renforcement des capacités de détection et de réponse aux menaces épidémiques.
Le Ghana et les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) ont signé un important mémorandum d’entente portant sur le partage de données et la surveillance épidémiologique transfrontalière, a annoncé jeudi 15 mai le président ghanéen.
Cette rencontre « fructueuse » entre les autorités ghanéennes et le Dr John Nkengasong, directeur général de l’Africa CDC, ainsi que son équipe de l’Union Africaine, s’est concentrée sur « le renforcement de la sécurité sanitaire au Ghana et dans la sous-région », selon le communiqué officiel.
Le mémorandum signé devrait «améliorer considérablement les capacités de renseignement épidémique» du pays ouest-africain, dans un contexte où le continent continue de renforcer ses dispositifs de surveillance et de réponse aux urgences sanitaires.
« Le Ghana s’est engagé à tirer des leçons des expériences passées et à se préparer à relever les défis de santé», indique le communiqué qui souligne «le soutien inestimable » apporté par l’Africa CDC ces dernières années.
Le Dr Jean Kaseya, également présent lors de cette rencontre, a mis l’accent sur « la nécessité pour les pays africains de renforcer l’autosuffisance dans le domaine des soins de santé », selon la même source.
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie continentale de renforcement des capacités de détection précoce et de réponse rapide aux épidémies, et illustre la volonté des pays africains de mutualiser leurs ressources face aux défis sanitaires communs.
AC/Sf/APA






