Ulrika Richardson, représentante spéciale adjointe et coordinatrice résidente des Nations Unies en Libye, a réaffirmé la nécessité de protéger l’indépendance et la neutralité du Bureau d’audit libyen.
Selon la coordinatrice résidente des Nations Unies en Libye, les principes d’indépendance et de neutralité du bureau d’audit libyen sont indispensables pour renforcer les mécanismes de contrôle et garantir la transparence des rapports produits par l’institution.
Elle a formulé ces remarques lors d’une rencontre à Tripoli avec le président du Bureau d’audit, Khaled Shakshak, comme l’indique un communiqué officiel.
Richardson a rappelé le rôle central du Bureau d’audit dans la supervision des finances publiques, la promotion de la transparence et la lutte contre la corruption. Elle a souligné que ces missions constituent des fondements essentiels pour la stabilité du pays et pour la consolidation d’institutions publiques solides et efficaces.
De son côté, Shakshak a présenté à la responsable onusienne les efforts en cours pour renforcer le contrôle des dépenses publiques et faire respecter les normes de transparence, de responsabilité et d’intégrité.
La réunion a également abordé l’accord de coopération entre le Bureau d’audit et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), considéré par les deux parties comme une étape majeure pour approfondir leur collaboration, notamment à travers un appui technique, le renforcement des capacités institutionnelles et le suivi des projets de développement menés en Libye.
Les deux responsables ont en outre insisté sur la nécessité d’harmoniser les projets du PNUD avec les priorités nationales et de mettre en place des mécanismes efficaces afin d’assurer la réussite des programmes de développement et d’améliorer la performance des institutions et des services publics.
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