L’ancienne secrétaire générale de la Fédération internationale de football (FIFA), Fatma Samoura, a rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG), une plateforme dédiée au développement de pôles intégrés de sport et de divertissement en Afrique.
Nommée mercredi, Fatma Samoura mettra à la disposition d’ACG plus de trois décennies d’expérience dans le sport, le développement, l’action humanitaire et la gouvernance internationale.
Secrétaire générale de la FIFA de 2016 à 2023, elle a été la première femme et la première personnalité non européenne à occuper ce poste. Durant son mandat, elle a notamment supervisé l’administration de l’instance mondiale du football et contribué à l’organisation de deux Coupes du monde et de deux Coupes du monde féminines.
Avant son passage à la FIFA, Fatma Samoura a travaillé pendant plus de 21 ans au sein des Nations unies, notamment au Programme alimentaire mondial (PAM), au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
Elle est également membre du Sénat de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) depuis février 2022.
Selon ACG, cette nomination doit renforcer son expertise en matière de gouvernance sportive, de relations institutionnelles et d’organisation d’événements internationaux, dans le cadre du développement de projets de pôles sportifs et de divertissement à grande échelle sur le continent.
« Son expérience unique à l’intersection des instances dirigeantes mondiales, des fédérations, des gouvernements et des institutions internationales constitue un atout stratégique », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard, fondateur et président exécutif d’ACG.
Le groupe ambitionne de structurer des écosystèmes intégrés associant infrastructures sportives, divertissement, investissements privés et financements du développement. Il entend ainsi contribuer à l’industrialisation du sport africain et à la création de projets économiquement viables.
L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035, selon les données avancées par ACG, alors que le continent dispose encore de peu d’écosystèmes intégrés capables d’accompagner cette croissance.
TE/Sf/APA







