Le groupe américain Uber a annoncé la cessation de ses activités de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) au Nigéria et en Ouganda, à compter du 2 septembre, dans le cadre d’une réévaluation de ses priorités commerciales et de ses investissements en Afrique.
Dans un communiqué publié à Lagos, la responsable de la communication d’Uber pour l’Afrique de l’Est et de l’Ouest, Lorraine Onduru, a précisé que la décision de cesser ses activités de VTC au Nigéria et en Ouganda concernait exclusivement ces deux pays et n’aurait pas d’incidence sur les opérations du groupe dans le reste du continent.
Uber assure toutefois maintenir son engagement en Afrique subsaharienne, où le groupe dit continuer à identifier des perspectives de croissance et des opportunités d’investissement à long terme.
La priorité immédiate de l’entreprise est désormais d’accompagner les chauffeurs, utilisateurs et employés concernés par cette transition. Uber a indiqué avoir engagé des échanges directs avec les différentes parties prenantes sur les modalités de la cessation de ses activités.
Les chauffeurs actifs bénéficieront notamment d’un geste de reconnaissance dans le cadre de leur départ de la plateforme. Le service d’assistance aux utilisateurs restera, pour sa part, opérationnel pendant 21 jours après l’arrêt des activités afin de traiter les dossiers en cours.
Au Nigéria, le retrait concerne également les services Uber for Business, dont les partenaires seront informés des modalités de la transition.
Uber a par ailleurs assuré que les données des utilisateurs continueraient d’être traitées conformément aux législations applicables, aux règles de confidentialité et aux politiques du groupe. Leur conservation sera limitée aux périodes prévues par la loi, avec le maintien des mesures de sécurité appropriées.
La société a enfin écarté tout lien entre son retrait du Nigéria et la récente directive de la Federal Airports Authority of Nigeria (FAAN) concernant les activités des VTC dans les aéroports. Elle affirme que cette décision résulte d’un réexamen plus global de ses priorités commerciales et de ses orientations d’investissement sur le continent.
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