La capitale marocaine Rabat abritera les 12 et 13 novembre une Conférence africaine sous le thème : « Les systèmes d’éducation, de formation et de recherche scientifique en Afrique : dynamiques de transformation » .
Organisée à l’initiative du Conseil supérieur de l’éducation, de la Formation et de la recherche scientifique (CSEFRS), la conférence de Rabat se veut être un espace d’échange et de réflexion collective sur les politiques éducatives en Afrique, en vue d’explorer les moyens d’améliorer la qualité de l’éducation et de promouvoir le développement durable sur le continent, indique un communiqué du Conseil.
La rencontre a pour objectif de renforcer la coopération et de soutenir les efforts des institutions et Conseils consultatifs similaires en Afrique, afin de garantir un accès équitable à une éducation de qualité, de consolider la formation et la recherche scientifique et de répondre aux besoins des générations futures, ajoute le communiqué.
Prendront part à cette rencontre des présidents et experts représentant diverses instances consultatives africaines dans le domaine de l’éducation, en vue d’enrichir le débat, de partager les expériences et les bonnes pratiques et d’envisager des perspectives de développement d’une coopération africaine plus intégrée et dynamique, selon les organisateurs.
Les discussions s’articuleront autour de trois sessions. La première abordera « l’éducation en Afrique face à ses défis : contribution des Conseils consultatifs et institutions éducatives », avec la présentation d’expériences nationales du Nigéria, du Bénin, de la Mauritanie, du Malawi, du Rwanda, du Sénégal et de la Tanzanie, autour des réformes éducatives, de la qualité de l’enseignement et du rôle des conseils nationaux dans la conduite du changement.
La deuxième session portera sur « l’état des réformes et les dynamiques de transformation des systèmes éducatifs en Afrique », à travers les expériences du Gabon, du Cameroun, du Burkina Faso, du Burundi, du Ghana et de la Côte d’Ivoire, mettant en lumière les stratégies nationales de réforme, l’assurance qualité et l’intégration des politiques éducatives et de recherche scientifique au niveau continental.
Quant à la troisième session, intitulée « Des spécificités locales aux défis du futur », elle donnera la parole aux représentants du Tchad, des Comores, du Congo-Brazzaville, du Burkina Faso et du Rwanda, qui aborderont les enjeux liés à l’évolution des systèmes éducatifs, à la formation technique et professionnelle, ainsi qu’à l’avenir du travail sur le continent.
AK/Sf/APA






