Le gouvernement ghanéen et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ont facilité le retour volontaire de 144 ressortissants ghanéens bloqués en Libye, dans le cadre d’un programme de rapatriement humanitaire.
Le gouvernement du Ghana, en collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), a organisé mercredi le rapatriement volontaire de 144 migrants ghanéens en provenance de Libye, dans le cadre du programme de Retour volontaire humanitaire (VHR).
Les rapatriés sont arrivés à l’aéroport international d’Accra à bord de deux vols, espacés d’une vingtaine de minutes. Ils ont été accueillis par des représentants du ministère des Affaires étrangères, du Service de l’immigration du Ghana, de l’Organisation nationale de gestion des catastrophes (NADMO), du ministère du Genre, de l’Enfance et de la Protection sociale, du Département de l’action sociale, du Service de santé du Ghana ainsi que d’autres partenaires impliqués dans la protection des migrants.
Selon les autorités, cette opération s’inscrit dans le cadre du partenariat de longue date entre le Ghana et l’OIM visant à assurer un retour sûr, ordonné et digne des ressortissants ghanéens bloqués à l’étranger, notamment dans des pays de transit à haut risque comme la Libye.
À leur arrivée, les migrants ont été soumis aux formalités d’immigration et à un contrôle sanitaire avant de bénéficier d’une assistance humanitaire immédiate comprenant des repas, un soutien psychosocial et une aide au transport.
Ils seront ensuite intégrés à des programmes de réinsertion prévoyant, selon les évaluations individuelles, un appui aux moyens de subsistance, des formations professionnelles et d’autres mesures destinées à favoriser leur réintégration socio-économique.
Le gouvernement ghanéen a réaffirmé son engagement à protéger les droits et le bien-être de ses ressortissants à l’étranger et a salué le soutien de l’OIM et de ses partenaires dans la mise en œuvre des opérations de retour volontaire.
Les autorités ont également appelé les candidats à la migration à privilégier les voies légales et régulières, mettant en garde contre les risques liés à la migration irrégulière et aux réseaux de passeurs.
Le ministère des Affaires étrangères a assuré qu’il poursuivrait sa coopération avec l’OIM, les missions diplomatiques ghanéennes et les institutions nationales afin de fournir une assistance consulaire aux ressortissants en difficulté et de promouvoir une migration sûre, ordonnée et régulière.
AC/Sf/APA







