Le 12ᵉ congrès national de l’Ordre des médecins du Tchad s’est ouvert ce vendredi à N’Djaména, dans un contexte où les conditions de travail du personnel de santé et la qualité des soins occupent une place centrale dans les débats.
La cérémonie d’ouverture du 12ᵉ congrès national de l’Ordre des médecins du Tchad s’est déroulée en présence du ministre de la Santé publique, Dr Abdelmadjid Abderahim, de plusieurs hauts responsables du secteur sanitaire tchadien, ainsi que des présidents des ordres des médecins du Gabon et du Cameroun.
Placée sous le thème « Exercice de la médecine au Tchad : actualités, défis et perspectives », cette rencontre vise à dresser un état des lieux de la pratique médicale dans le pays et à proposer des pistes concrètes de réforme.
Dans son discours inaugural, le président de l’Ordre des médecins du Tchad, Dr Mbainguinam Dionadji, a souligné l’urgence d’améliorer les conditions de vie et de travail des praticiens.
« L’Ordre est aujourd’hui assez mature pour assumer pleinement ses responsabilités. Mais pour améliorer la qualité des soins, il faut d’abord améliorer la vie des médecins », a-t-il affirmé.
Prévu sur plusieurs jours, le congrès abordera des thématiques majeures telles que la formation continue, la déontologie médicale, la couverture sanitaire universelle ou encore les effets des réformes institutionnelles. Des panels de discussion, ateliers pratiques et communications scientifiques rythmeront les travaux, avec la participation d’experts venus de divers pays africains.
Au-delà des échanges professionnels, ce congrès se veut également un plaidoyer en direction des autorités publiques, en faveur d’une revalorisation du métier médical et d’une politique de santé plus ambitieuse au service de la population.
CA/te/Sf/APA







