Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé un financement de 135 millions de dollars en faveur du Sénégal pour renforcer son système de santé et améliorer l’accès aux soins des populations vulnérables, selon un communiqué parvenu jeudi à APA.
Le financement de la Banque mondiale au Sénégal, à hauteur de 150 millions de dollars, destiné au programme « NAATANGUE 2030 », comprend un crédit de 100 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), ainsi que des dons de 20 millions du Mécanisme de financement mondial (GFF) et de 15 millions du Fonds fiduciaire pour la transformation et la résilience des systèmes de santé (HSTRF).
Le programme vise notamment à améliorer la prise en charge des femmes, des enfants et des adolescents, à travers l’élargissement de l’accès à des soins obstétricaux et néonatals d’urgence de qualité, ainsi que le renforcement du dépistage et de la continuité des soins.
Il ambitionne également d’étendre la couverture d’assurance maladie aux populations vulnérables, tout en améliorant la disponibilité des médicaments essentiels, le déploiement du personnel de santé dans les zones mal desservies et l’utilisation des données sanitaires.
« NAATANGUE 2030 reflète notre engagement commun avec le gouvernement sénégalais à préserver les populations cibles de la précarité et à garantir que chaque femme, enfant et adolescent puisse accéder à des services de santé de qualité », a déclaré Djibrilla Issa, directeur de division pour plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, cité par la note.
Selon lui, ce programme contribuera à bâtir « un système de santé plus solide, plus équitable et mieux préparé à affronter les défis sanitaires à venir », en ligne avec l’objectif du Groupe de la Banque mondiale d’élargir l’accès à des services de santé de qualité à 1,5 milliard de personnes d’ici 2030.
Le document souligne que l’approche adoptée est celle d’un financement axé sur les résultats, soutenu par des réformes structurelles visant à améliorer durablement la qualité des services, l’équité et la résilience du système de santé sénégalais.
ARD/te/Sf/APA







