La Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) reprendra, au cours de la première semaine d’août, les discussions destinées à faire avancer le processus politique et à lever les principaux blocages empêchant l’organisation des élections présidentielle et législatives.
Réunis mardi à Tunis dans le cadre de la sixième session d’un groupe de travail restreint sur la crise libyenne, les participants ont convenu de mettre en place un nouveau mécanisme de sélection d’un candidat de consensus appelé à prendre la tête de la Haute Commission électorale nationale. Cette décision intervient après l’échec des précédentes tentatives visant à désigner un responsable accepté par l’ensemble des parties.
Les discussions ont également porté sur la finalisation du cadre juridique des futurs scrutins, considéré comme l’un des principaux préalables à la relance du processus électoral. Les représentants présents ont poursuivi la rédaction des dispositions d’un accord global, en intégrant les compromis obtenus lors des précédentes sessions de négociation.
Selon la MANUL, une grande partie des points de convergence figure désormais dans un projet de texte. Les questions restant en suspens seront examinées lors de la prochaine réunion prévue début août, avec pour objectif de parvenir à un accord final sur la feuille de route politique soutenue par les Nations unies.
Cette reprise des pourparlers intervient dans un contexte où la Libye demeure confrontée à des divisions institutionnelles persistantes. L’absence d’un consensus sur les bases constitutionnelles et juridiques des élections continue de retarder la tenue d’un scrutin national, pourtant considéré par les Nations unies comme une étape essentielle vers la réunification des institutions et la stabilisation durable du pays.
MK/Sf/APA






