La Côte d’Ivoire connaît ces dernières années une croissance économique et démographique qui induit une pression négative sur l’environnement, malgré les mesures prises pour réduire ses émissions de GES.
Face aux effets néfastes des changements climatiques, le gouvernement ivoirien a élaboré un plan d’action contenu dans ses Contributions déterminées au niveau national (CDN) révisées en 2022, en rehaussant son ambition de réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 28,25% à 30,41% à l’horizon 2030.
Le Conseil des ministres a adopté, ce mercredi 18 juin 2025, une communication relative à l’état de l’environnement du pays qui demeure fortement impacté par les effets néfastes des changements climatiques, malgré le faible taux d’émission de GES enregistré.
La Côte d’Ivoire s’est, d’ailleurs, dotée d’un cadre institutionnel et juridique de gestion de l’environnement adapté, et a pris des mesures pour réduire ses émissions de GES et faire face aux effets néfastes des changements climatiques.
Concernant les mesures d’adaptation qui visent à réduire la vulnérabilité des écosystèmes, des populations et des infrastructures face aux effets néfastes des changements climatiques, 90 initiatives ont été engagées.
La cartographie des initiatives liées aux Contributions déterminées au niveau national (CDN) fait ressortir 180 initiatives en matière d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, en cours de mise en œuvre.
Face à cette situation qui menace la stabilité de l’économie nationale, le Conseil a décidé de renforcer les ambitions climatiques de la Côte d’Ivoire avec l’élaboration de nouvelles CDN, dénommées CDN 3.0, en vue de contenir durablement les effets néfastes des changements climatiques.
Cette mesure vise également à assurer la résilience des écosystèmes, des infrastructures et des populations à travers le pays, en vue de la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.
AP/Sf/APA






