Le Mali organisera les 11 et 12 décembre la première édition du Forum du Mali Kura, consacré à l’investissement. Environ 1 000 participants, dont 400 venant de l’étranger, sont attendus selon l’API-Mali.
Le Mali a lancé, jeudi 24 septembre à Bamako, les préparatifs de son premier Forum du Mali Kura, une rencontre destinée à mettre en relation investisseurs, entreprises, institutions financières et porteurs de projets.
Prévu au Centre international de conférences de Bamako (CICB), le rendez-vous comprendra des rencontres entre entreprises, des échanges entre investisseurs et structures publiques, des panels thématiques, des présentations de projets et un espace d’exposition.
L’Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali), chargée de l’organisation, prévoit environ 1 000 participants, parmi lesquels 400 étrangers. Ces chiffres correspondent aux prévisions établies pour l’événement et non à des inscriptions déjà confirmées.
La Russie, la Chine, la Türkiye, l’Inde, le Maroc, le Burkina Faso et le Niger ont été cités par les organisateurs parmi les pays invités d’honneur. La composition de leurs éventuelles délégations n’a pas encore été communiquée.
Projets
L’API-Mali travaille à la constitution d’un portefeuille de projets à présenter aux investisseurs. L’agriculture, l’agro-industrie, les mines, l’énergie, les infrastructures et le numérique figurent parmi les principaux secteurs retenus.
Une plateforme numérique doit être ouverte en octobre pour les inscriptions, la présentation des projets et la programmation des rendez-vous d’affaires. Les entreprises maliennes et les membres de la diaspora sont également invités à soumettre des propositions susceptibles de rechercher des financements ou des partenaires techniques.
Présidant la conférence de lancement, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a placé la transformation locale des matières premières parmi les priorités. Il a notamment affirmé que moins de 2 % du coton produit au Mali était transformé dans le pays, appelant le secteur privé national à développer des projets industriels.
Les organisateurs annoncent enfin un mécanisme de suivi des protocoles, partenariats et intentions d’investissement qui pourraient être conclus durant les deux journées.
MD/te/Sf/APA





