Face aux préoccupations croissantes concernant la criminalité et la sécurité publique, le gouvernement gambien affirme renforcer l’architecture sécuritaire du pays par des investissements soutenus dans les capacités policières et les initiatives de police communautaire, tout en appelant à une communication responsable guidée par des faits vérifiés.
Le gouvernement de la Gambie a réaffirmé, le 17 juin 2026, son engagement envers la sécurité nationale et la sécurité publique, reconnaissant les préoccupations croissantes soulevées par les citoyens concernant la criminalité sur le territoire national.
Dans un communiqué officiel, les autorités gambiennes ont déclaré que le gouvernement « prend tous les sujets relatifs à la sécurité et à la sécurité des citoyens avec la plus grande sérieux ». Le texte souligne cependant l’importance que les discussions sur la sécurité nationale « soient guidées par des faits vérifiés et une communication responsable qui ne risque pas de créer une peur inutile parmi la population ».
Investissements dans les réformes sécuritaires
Le gouvernement gambien, par le truchement du ministère de l’Intérieur et des agences nationales de sécurité, affirme continuer à renforcer l’« architecture de sécurité du pays » par des investissements soutenus dans les capacités policières, la coordination du renseignement et les initiatives de police communautaire. Ces efforts visent à assurer que les agences de maintien de l’ordre « sont mieux équipées, plus réactives et plus étroitement engagées auprès des communautés qu’elles servent ».
Le communiqué note que les incidents criminels isolés, bien que regrettables et traités avec sérieux par les autorités, « ne constituent pas un effondrement général de l’ordre public ». Les services de sécurité « restent actifs sur tout le territoire », poursuit le texte, avec « des enquêtes en cours, des arrestations si nécessaire, et des poursuites engagées par le système judiciaire établi ».
Responsabilité collective et réformes du secteur
Le gouvernement a appelé « tous les citoyens et parties prenantes » à soutenir la cohésion nationale en coopérant avec les institutions de sécurité, et en évitant « l’amplification de la peur ou la politisation des questions liées à la criminalité ». La sécurité publique est « maintenue de manière plus efficace par la responsabilité collective et l’engagement constructif », affirme le communiqué.
Le texte réaffirme par ailleurs que les réformes en cours du secteur sécuritaire « continuent à privilégier le professionnalisme, la responsabilité et le bien-être du personnel au sein des services de sécurité », reflétant « l’engagement à long terme » du gouvernement à assurer « un environnement sûr et stable » pour tous les résidents gambiens.
AC/Sf/APA






