Le gouvernement burkinabè a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie de transformation numérique avec la validation de la feuille de route nationale de l’Intelligence artificielle (IA) pour la période 2026-2030, destinée à promouvoir un écosystème technologique souverain, inclusif et au service du développement.
Le Burkina Faso s’apprête à se doter d’une feuille de route nationale de l’Intelligence artificielle (IA) couvrant la période 2026-2030, à l’issue d’un atelier national de validation organisé mercredi à l’Université virtuelle du Burkina Faso.
Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, le secrétaire général du département, Dr Borlli Michel Jonas Somé, a réaffirmé la volonté des autorités de faire de l’IA un levier de développement adapté aux réalités nationales.
« Notre ambition n’est pas seulement de suivre une tendance mondiale, mais de construire une intelligence artificielle utile au développement national et à la modernisation de l’action publique », a-t-il déclaré devant les participants issus de l’administration publique, du secteur privé, du monde universitaire, de la société civile et des partenaires techniques.
Selon Dr Somé, cette feuille de route vise à structurer la vision nationale en matière d’IA et à orienter les actions publiques et privées vers la création d’un écosystème technologique « responsable, inclusif et compétitif », tout en préservant les priorités stratégiques et la souveraineté numérique du pays.
Le secrétaire permanent de l’Innovation et de la veille sur les technologies émergentes du numérique (SPIVTEN), Dr Yaya Traoré, a salué la mobilisation des différents acteurs autour de cette initiative qu’il considère comme un jalon important dans la transformation digitale du Burkina Faso.
Au cours des travaux, les participants examinent le document afin de parvenir à une feuille de route consensuelle, réaliste et opérationnelle. Celle-ci devra s’aligner sur le Plan RELANCE 2026-2030 ainsi que sur le chantier « IA pour tous », l’un des douze axes majeurs de la transformation numérique engagée par le gouvernement burkinabè.
Ho/Sf/APA






