Les établissements publics de N’Djamena sont paralysés : salles de classe vides, enseignants et élèves absents. La grève lancée le 14 février par le Syndicat des Enseignants du Tchad réclame l’application du décret 2850 sur la revalorisation des indemnités, contestée en raison du délai de 45 jours proposé par le gouvernement. En réaction, l’État a annoncé qu’il ne paierait pas les jours de grève, conformément à la Loi 32.
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