L’Agence nationale de gestion des élections (ANGE) a annoncé, ce lundi, la tenue d’élections législatives et sénatoriales partielles dans deux circonscriptions tchadiennes, afin de pourvoir des sièges vacants au sein du Parlement tchadien.
Selon le président de l’ANGE, Ahmat Bartchiret, les élections législatives et sénatoriales annoncées au Tchad concerneront le département de Haraz Albiar pour l’élection d’un député, ainsi que la province du Chari-Baguirmi pour le remplacement d’un sénateur. Le vote est prévu le 21 juin 2026. Les candidatures pourront être déposées du 11 au 15 mai 2026, date limite fixée pour le dépôt des dossiers.
Deux sièges vacants pour des raisons distinctes
À l’Assemblée nationale, la vacance du siège de Haraz Albiar fait suite au décès de la députée Haoua Outhman Djamé, laissant la circonscription sans représentation. Une élection partielle est donc organisée pour désigner son successeur.
Au Sénat, le siège devenu vacant dans la province du Chari-Baguirmi résulte de la nomination de la sénatrice Mariam Mahamat Nour à un poste international. Elle a en effet été désignée vice-présidente de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), une organisation régionale regroupant dix pays.
Un processus encadré par l’ANGE
Institution constitutionnelle indépendante, l’ANGE est chargée d’organiser et de superviser les élections au Tchad. Elle assure que ces scrutins partiels se déroulent dans des conditions de transparence et d’équité, similaires à celles des élections générales.
Cette annonce s’inscrit dans la dynamique de consolidation des institutions démocratiques du pays, en lien avec les engagements pris durant la période de transition politique.
CA/te/Sf/APA







