La Police sud‑africaine (SAPS) procède à la destruction de 7 708 armes à blanc, pistolets à air comprimé et armes artisanales, mettant en lumière les dangers que représentent ces armes souvent sous‑estimées dans un contexte où la prolifération des armes illégales alimente la criminalité.
La police sud‑africaine (SAPS) a annoncé jeudi, la destruction d’un total de 7 708 armes à blanc, pistolets à air comprimé et armes artisanales. Bien que généralement considérées comme moins létales que les armes à feu classiques, ces armes sont fréquemment utilisées pour commettre des actes criminels et peuvent être mortelles.
La SAPS souligne que chaque semaine, au moins 100 armes illégales sont saisies lors d’opérations de traçage, de contrôles routiers et de fouilles ciblées dans le cadre de la lutte contre la criminalité.
La circulation des armes, notamment des armes à feu illégales, demeure un défi majeur en Afrique du Sud. Selon des données des forces de l’ordre, près de 21 702 armes illégales ont été saisies au cours des cinq dernières années, dont des milliers liées à des affaires de meurtre, et la majorité provient d’armes perdues ou volées à des détenteurs légaux ou à des services de sécurité plutôt que de trafics transfrontaliers.
En outre, les armes à feu restent le principal instrument utilisé dans de nombreux homicides, représentant une proportion significative des cas de meurtre recensés dans le pays, ce qui illustre l’ampleur de la prolifération des armes et son impact sur la sécurité publique.
AC/Sf/APA







