La journée du 21 juillet marque plusieurs événements marquants dans l’histoire contemporaine du continent africain, entre avancées politiques, culturelles et perte d’une figure emblématique de la lutte anti-apartheid.
En 1964, à la clôture de sa première session tenue au Caire, l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) adopte la résolution AHG/Res.16(I) qui consacre le principe d’intangibilité des frontières héritées de la colonisation. Une décision prise pour éviter des conflits frontaliers, malgré des contestations, et considérée comme un fondement de la stabilité territoriale du continent, selon les archives de l’Union Africaine.
Le 21 juillet 1969, Alger devient la capitale de la culture africaine en accueillant le 1er Festival culturel panafricain, avec la participation de 31 pays. Des icônes comme Miriam Makeba et Nina Simone s’y produisent, donnant à cette rencontre une portée symbolique de décolonisation culturelle et d’unité panafricaine, rappellent Jeune Afrique et les archives d’El Moudjahid.
Enfin, la même date en 1967 voit la disparition tragique d’Albert Luthuli, ancien président de l’African National Congress (ANC) et lauréat du Prix Nobel de la paix en 1960. Luthuli, militant infatigable contre l’apartheid, meurt accidentellement, percuté par un train en Afrique du Sud, selon le site officiel du Prix Nobel.
Ces faits illustrent les multiples dimensions — politique, culturelle et humaine — des luttes et des avancées qui continuent de façonner le continent africain.
Sf/APA







