Le 14 février se distingue dans l’histoire africaine par plusieurs événements politiques, militaires et sociaux significatifs, allant de grandes confrontations de la Seconde Guerre mondiale à des tournants politiques majeurs dans l’Afrique post‑apartheid.
Le 14 février 1943 marque le début de la bataille du col de Kasserine en Tunisie, première grande confrontation entre les forces américaines et l’Afrika Korps allemand pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette offensive menée par le général Erwin Rommel contre des positions alliées mal préparées représente un moment clé de la campagne d’Afrique du Nord, soulignant les défis tactiques rencontrés par les troupes américaines face aux forces de l’Axe dans le désert tunisien.
Sur le plan politique et institutionnel, le 14 février 2018 reste une date charnière pour l’Afrique du Sud, lorsque le président Jacob Zuma annonce sa démission de la présidence de la République, après près de neuf ans au pouvoir, sous-titré la pression de son parti, le Congrès national africain (ANC), et face à de multiples scandales de corruption. Cet événement ouvre la voie à l’élection de Cyril Ramaphosa à la tête de l’État le lendemain par le Parlement sud‑africain.
D’autres faits historiques africains associés au 14 février incluent l’assassinat de Dingane, roi du royaume zoulou, tué après sa fuite au Swaziland en 1840 à la suite de revers militaires internes, et des opérations militaires significatives durant la Seconde Guerre des Boers, notamment des actions britanniques dans l’État libre d’Orange et en Natal lors du conflit au tournant du XXᵉ siècle.
Enfin, le 14 février s’inscrit dans le Mois de l’histoire des Noirs, célébré en février dans plusieurs pays, notamment aux États‑Unis et au Canada, en lien avec des figures de la lutte pour l’égalité comme Frederick Douglass, qui célébrait symboliquement sa naissance à cette date.
Sf/APA







