Le Guatemala, le Sénégal et le Panama ont réaffirmé devant la 4e Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies, leur soutien à l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc en vue de résoudre le différend autour du Sahara.
Le Guatemala, le Sénégal et le Panama mettent en avant la crédibilité de la proposition d’autonomie marocaine comme voie de règlement du différend au Sahara, tout en inscrivant leurs positions dans le cadre du processus politique conduit sous l’égide de l’ONU.
Le Guatemala a ainsi réaffirmé son soutien à la souveraineté nationale et à l’intégrité territoriale du Royaume, tout en qualifiant le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine de base « réaliste, crédible et sérieuse » pour parvenir à une solution définitive.
Son représentant a également salué l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité du 31 octobre 2025, soulignant qu’un règlement pacifique du différend revêt une importance plus large pour la stabilité, la sécurité et l’intégration du Maghreb.
Le Sénégal a, de son côté, réaffirmé son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc et présenté l’initiative d’autonomie comme une « option crédible » pour mettre un terme au différend régional.
Selon Dakar, cette proposition pose les bases d’une solution « réaliste et durable » susceptible de favoriser la prospérité de la région, sa sécurité et le bien-être des populations du Sahara, dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume.
Le Sénégal s’est également félicité des évolutions intervenues depuis l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité et de l’appel à la reprise du dialogue entre les acteurs régionaux sous l’égide des Nations Unies.
Dakar a aussi évoqué la situation des populations des camps de Tindouf, en Algérie, appelant à une meilleure collaboration avec les instances onusiennes concernant notamment les libertés d’expression et d’association, l’accès à l’aide humanitaire internationale et le recensement des populations.
Le Panama a également renouvelé son soutien à l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, qu’il considère comme une « base viable » pour le processus politique conduit par les Nations Unies.
Sa représentante a réaffirmé l’appui de son pays aux efforts du Maroc visant à parvenir à une solution pacifique et mutuellement acceptable au différend régional. Le Panama a également insisté sur la nécessité de poursuivre le processus dans le respect de la résolution 2797 du Conseil de sécurité.
Ces prises de positions interviennent alors que se tiennent des consultations à huis clos du Conseil de sécurité de l’ONU pour évoquer l’avenir de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara (MINURSO). Elles interviennent à trois semaines de la résolution du Conseil de sécurité attendue le 30 octobre,
AK/Sf/APA





