Le Caire et Rome se concertent pour soutenir un règlement durable de la crise libyenne, ils ont souligné la nécessité de travailler avec les pays voisins, conformément au droit international, afin de délimiter les frontières maritimes de manière transparente et équitable.
Le ministre adjoint égyptien des Affaires étrangères, Basel Salah, et le directeur des affaires du Moyen-Orient au ministère italien des Affaires étrangères, Maurizio Gritani, se sont rencontrés au Caire pour discuter de la situation en Libye, en mettant l’accent sur le processus politique et la délimitation des frontières maritimes, selon un communiqué du ministère égyptien des Affaires étrangères.
Les discussions ont porté sur les mécanismes permettant d’avancer dans le processus politique libyen sous l’égide des Nations Unies, dans le but de favoriser une solution conduite par les Libyens eux-mêmes. L’objectif affiché est d’ouvrir la voie à l’organisation d’élections présidentielles et législatives dans les meilleurs délais, afin de restaurer la stabilité politique et institutionnelle dans le pays.
Les deux parties ont également souligné l’importance de renforcer la coordination entre les acteurs régionaux et internationaux, en vue d’unifier les positions favorables à la stabilité en Libye et de répondre aux défis que la crise fait peser sur les pays voisins. Le Caire et Rome ont réaffirmé leur rejet de toute ingérence étrangère susceptible d’attiser le conflit ou de compromettre le processus de règlement, appelant au retrait de tous les combattants et mercenaires étrangers conformément aux résolutions des Nations Unies.
Par ailleurs, les responsables égyptiens et italiens ont abordé la question des frontières maritimes libyennes, insistant sur la nécessité de parvenir à une délimitation transparente et équitable en coopération avec les pays voisins et dans le respect du droit international.
Ces pourparlers s’inscrivent dans une série d’initiatives diplomatiques visant à stabiliser la Libye après des années de conflit et à préparer le terrain pour un règlement politique inclusif, garantissant la souveraineté du pays et la sécurité de la région méditerranéenne.
MK/Sf/APA







