Le Kenya entend davantage s’appuyer sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour diversifier les débouchés de son thé et réduire la dépendance du secteur aux marchés extérieurs au continent.
Intervenant lors de la 7e Convention et Exposition africaines du thé, organisée à Nairobi, la Secrétaire principale kenyane au Commerce, Regina Ombam, a souligné la nécessité pour le Kenya de renforcer les échanges de produits agricoles avec les autres marchés africains.
Selon elle, cette stratégie passe notamment par la réduction des barrières commerciales, l’harmonisation des normes de qualité et l’adaptation des produits aux préférences des consommateurs africains.
La responsable a également insisté sur l’amélioration des infrastructures logistiques et le renforcement des réseaux régionaux de distribution, considérés comme des leviers essentiels pour accroître la présence du thé kényan sur le marché continental.
Le Kenya figure parmi les principaux producteurs et exportateurs mondiaux de thé, une filière qui constitue une importante source de revenus pour de nombreux ménages et contribue aux recettes en devises du pays.
Pour Nairobi, l’élargissement des échanges intra-africains pourrait ainsi ouvrir de nouveaux débouchés, favoriser davantage de valeur ajoutée et contribuer à une croissance durable de la filière.
L’exposition a été officiellement ouverte par le Secrétaire du Cabinet chargé de l’Agriculture et de l’Élevage, Mutahi Kagwe, en présence notamment de la Secrétaire principale à l’Agriculture, Dr Paul Ronoh, ainsi que de représentants de la Kenya Tea Development Agency (KTDA) et du Tea Board of Kenya.
TE/Sf/APA





