Le Général de Corps d’Armée Mohammed Berrid, Inspecteur général des FAR du Maroc et Commandant la Zone Sud, s’est entretenu, jeudi au niveau de l’Etat-Major de la Zone Sud, avec le Général d’Armée Dagvin Anderson, Commandant du Commandement Américain pour l’Afrique « AFRICOM », en visite au Royaume du Maroc dans le cadre de la 22e édition de l’exercice African Lion.
Lors de l’entrevue au Maroc entre le Général d’Armée Dagvin Anderson d’AFRCOM et l’Inspecteur Général des FAR Mohammed Berrid, sur Hautes instructions du Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), les deux responsables ont abordé les différents volets de la coopération militaire bilatérale, notamment les entraînements opérationnels, dont l’organisation conjointe chaque année, et ce depuis 2004, de l’exercice « African Lion », témoigne de la dynamique de cette coopération militaire multiforme, indique un communiqué de l’état-major général des FAR.
A cette occasion, le Général de Corps d’Armée, Inspecteur général des FAR et Commandant la Zone Sud, et le Général de Brigade Mohsine Bensdira, Chef du 3e Bureau de l’Etat-Major de la Zone Sud, ont été décorés de la Médaille de la Légion de Mérite « Legion of Merit » (LOM) des Etats Unis d’Amérique, ajoute la même source.
Les décorations ont été remises, lors d’une cérémonie officielle, au nom du Secrétaire à la guerre des Etats-Unis, par le Général d’Armée Dagvin Anderson, Commandant l’AFRICOM.
Lancé officiellement le 27 avril à Agadir, l’exercice « African Lion 2026 » se poursuit jusqu’au 8 mai sur plusieurs sites, notamment Benguérir, Agadir, Tan-Tan, Taroudant, Dakhla et Tifnit.
Organisé conjointement par le Maroc et les États-Unis, cet entraînement vise à renforcer l’interopérabilité, la gestion des crises et la coopération sécuritaire dans un environnement régional marqué par des enjeux stratégiques multiples.
L’exercice «African Lion», organisé chaque année au Maroc depuis plus de 20 ans, réunit plusieurs contingents étrangers autour d’entraînements terrestres, aériens et navals.
Le déplacement du commandant de l’Africom intervient alors que Washington accorde une attention croissante aux questions sécuritaires sur le continent africain et aux partenariats militaires établis avec plusieurs pays de la région.
AK/Sf/APA







