La réunion, tenue à la Maison de la culture Taos Amrouche, a rassemblé des élus du parti ainsi que des coordinateurs locaux et des cadres de la fédération de Béjaïa. Ouvrant les travaux, Youcef Aouchiche est revenu sur la situation politique nationale et internationale, insistant sur la ligne historique du FFS depuis 1962, attachée au pluralisme et à la défense de la démocratie. « L’Algérie restera unie, de Tébessa à Maghnia et d’Alger à Tamanrasset », a-t-il déclaré.
Abordant la Conférence nationale prévue dans les prochains jours et consacrée à la préparation des futures échéances électorales, le premier secrétaire a rappelé la décision du FFS d’y participer. Selon lui, ces élections doivent être « une opportunité pour proposer des alternatives », améliorer la situation sociale et défendre les intérêts des citoyens à travers un programme conforme « aux aspirations du peuple ».
Devant une assistance nombreuse, Aouchiche a souligné le rôle symbolique de Béjaïa, présentée comme « bastion de la science, de la démocratie et des luttes pour les libertés ». Il a affirmé que le FFS « demeurera celui de 1962, des années 1990 et 2000 », fidèle à ses engagements pour les droits humains et l’unité nationale.
Le responsable du FFS a également indiqué que cette rencontre constitue « le prélude » à une série de réunions régionales en vue de la Conférence des élus. Il a mis en garde contre les risques d’abstention lors des prochaines élections, estimant qu’une forte participation est essentielle pour « constituer un rempart contre toute tentative malsaine » et renforcer la continuité de l’État-nation.
Aouchiche a enfin rejeté les accusations évoquant des convergences supposées entre son parti et le pouvoir, affirmant que le FFS continuera de se positionner comme « alternative démocratique et sociale ».
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