Face au Mpox, le Nigéria a donné de nouvelles directives en introduisant des mécanismes améliorés de référence et de surveillance.
Selon Diemebonso Oyaba, agent de surveillance dans l’État de Bayelsa, les nouvelles directives nigérianes face au Mpox favorisent une meilleure coordination entre soins à domicile et établissements de santé et intègrent des outils numériques pour accélérer la transmission des données et faciliter les décisions rapides en santé publique.
Les agents communautaires joueront un rôle clé dans la détection précoce, le signalement et le suivi des cas, notamment dans les zones à haut risque.
Mobilisation communautaire et sensibilisation
Parallèlement, une campagne nationale de sensibilisation a été lancée dans 15 États les plus exposés.
En collaboration avec le NCDC, l’OMS a formé 570 agents de santé, distribué du matériel de triage et déployé des initiatives de surveillance communautaire.
Des actions de proximité — visites à domicile, émissions radio, réunions communautaires — visent à encourager le signalement rapide des cas suspects et à promouvoir les gestes de prévention.
À Kaduna, par exemple, les activités menées par le ministère de la Santé et l’Agence de développement des soins de santé primaires ont permis de mieux informer les habitants.
« Je pensais que le Mpox n’était qu’une rumeur », confie Aisha Suleiman, vendeuse au marché de Sabon‚ ajoutant: « Maintenant, je connais les symptômes et je sais qu’il faut consulter rapidement. Je partagerai ces informations avec les autres. »
GIK/te/Sf/APA







