La chercheure en communication Mireille Lusiense a présenté, mercredi à Kinshasa, son ouvrage intitulé «Télévision et santé. Conditions de production des émissions télévisées de santé à Kinshasa », dans lequel elle décrit la télévision comme un véritable « médicament social ».
Kinshasa, 23 oct. (ACP) – À l’occasion de la cérémonie de lancement de son livre sur « Télévision et santé », édité chez L’Harmattan en France, Mireille Lusiense a qualifié la télévision de « médicament social ».
Selon elle, cet ouvrage est né d’une conviction profonde : « La santé ne se limite pas à l’hôpital. Elle commence également dans les espaces de communication, dont la télévision, qui peut jouer un rôle de véritable médicament social ».
Elle a souligné que les médias, et particulièrement la télévision, peuvent être des outils essentiels pour la prévention et la sensibilisation du public, à condition de bien comprendre les conditions de production, les moyens et la logique qui sous-tendent les émissions de santé.
L’auteure précise que son objectif est double : mettre en lumière les défis auxquels font face les producteurs d’émissions de santé à Kinshasa et proposer des pistes de réflexion pour améliorer la qualité du contenu au bénéfice de la population.
Préfacé par le professeur Léon Matangila, l’ouvrage se veut un outil de dialogue entre journalistes, médecins, chercheurs et décideurs politiques. Mireille Lusiense, titulaire d’un diplôme d’études approfondies en sciences de l’information et de la communication et d’une certification en santé publique de l’Université Libre de Bruxelles, s’appuie sur son expérience au sein d’un organisme non gouvernemental américain pour illustrer l’importance des médias dans l’éducation sanitaire.
Elle a encouragé les acteurs des médias à faire de la télévision un véritable instrument de développement et de sensibilisation, au service du bien-être collectif.
DM/te/Sf/APA







