Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a informé son homologue iranien Massoud Pezeshkian qu’il espérait que l’Iran déploierait tous les efforts possibles pour mettre fin à l’escalade et parvenir à un règlement pacifique, global et durable de la crise actuelle au Moyen Orient.
Lors d’un entretien avec son homologue iranien, en marge du sommet des BRICS, dimanche 13 septembre a New Delhi, le président égyptien a réaffirmé la position constante et ferme de l’Egypte en faveur des efforts visant à rétablir la stabilité dans la région,
« Il est impératif de mettre fin à toute agression contre les Etats arabes, afin de préserver les principes de bon voisinage et de renforcer les liens historiques et culturels qui unissent les peuples de la région », a souligné Al-Sissi.
Depuis le début du conflit, Abdel Fattah Al-Sissi et son homologue iranien se sont entretenus à deux reprises par téléphone, les 13 mars et 26 mai 2026.
Les discussions ont porté principalement sur la désescalade régionale, le retour aux négociations entre Washington et Téhéran et les efforts visant à parvenir à une solution diplomatique à la crise.
Al-Sissi a notamment appelé au respect de la souveraineté des Etats et au principe de bon voisinage. Pezeshkian a salué pour sa part les efforts de médiation de l’Egypte et réaffirmé l’attachement de l’Iran à de bonnes relations avec les pays arabes.
Les dirigeants des pays des BRICS, dont l’Inde, la Chine, la Russie, l’Iran et les Emirats arabes unis, sont parvenus samedi à New Delhi à surmonter leurs divergences sur le conflit au Moyen-Orient pour appeler conjointement les parties à faire preuve de « la plus grande retenue ».
Dans une déclaration commune, les onze pays membres ont exprimé leur « vive préoccupation face à l’escalade continue des tensions au Moyen-Orient ».
Les dirigeants des BRICS ont par ailleurs adopté à l’unanimité, samedi, la « Déclaration de New Delhi 2026 ».
AK/Sf/APA





