Les autorités égyptiennes ont annoncé lundi une baisse de 67% des flux de migration irrégulière à destination de l’Europe, en mettant en avant le renforcement des mécanismes de contrôle aux frontières.
Une baisse de 67 % de flux de la migration irrégulière vers l’Europe a été constatée par les autorités égyptiennes, alors que Le Caire poursuit sa coopération sécuritaire avec ses partenaires européens sur la surveillance des frontières et la lutte contre les réseaux de passeurs opérant en Méditerranée.
Les autorités égyptiennes présentent cette baisse comme le résultat des mécanismes mis en place pour renforcer le contrôle des frontières et lutter contre les départs irréguliers. La coopération bilatérale avec les partenaires européens constitue également un volet de cette politique.
Le dispositif égyptien repose notamment sur une coordination sécuritaire destinée à limiter les activités des réseaux impliqués dans l’organisation de l’immigration clandestine. Les autorités poursuivent leurs échanges avec leurs partenaires européens sur les questions liées à la sécurité maritime et au contrôle des frontières.
Les autorités égyptiennes mettent également en avant le rôle du pays dans la sécurité de la Méditerranée orientale.
«L’Égypte assume pleinement son rôle de verrou sécuritaire et de pôle de stabilité en Méditerranée orientale», indiquent les rapports officiels cités dans les éléments transmis.
La coopération avec l’Union européenne se poursuit parallèlement sur les questions migratoires et sécuritaires. Le Caire entend ainsi maintenir les mécanismes de coordination consacrés à la lutte contre les réseaux de passeurs et au contrôle des frontières maritimes.
La baisse annoncée de 67% constitue le principal indicateur avancé par les autorités pour mesurer l’évolution des flux migratoires irréguliers vers l’Europe. Les autorités égyptiennes souhaitent inscrire cette évolution dans le cadre plus large de leur politique de contrôle des frontières.
Cette question demeure liée aux enjeux de sécurité en Méditerranée orientale et aux relations entre l’Égypte et ses partenaires européens. Le Caire poursuit dans ce cadre les consultations bilatérales consacrées à la lutte contre l’immigration irrégulière et les réseaux de passeurs.
MK/AK/APA





