Le gouvernement togolais a annoncé samedi un bilan provisoire de cinq morts à la suite des fortes pluies des 28 et 29 juin, qui ont provoqué d’importants dégâts matériels dans plusieurs régions du pays. Les autorités poursuivent les opérations de secours tout en appelant les populations à la vigilance durant le reste de la saison des pluies.
Le gouvernement togolais a annoncé samedi un bilan provisoire de cinq morts après les fortes pluies des 28 et 29 juin, qui ont frappé plusieurs régions du pays, notamment les régions Maritime, des Plateaux, Centrale ainsi que le District autonome du Grand Lomé (DAGL).
Dans un communiqué publié samedi, les autorités indiquent que ces précipitations ont atteint « des seuils d’une ampleur inédite dans l’histoire récente de l’ensemble des pays du Golfe de Guinée », provoquant d’importants dégâts matériels et de fortes perturbations de la circulation.
Le gouvernement précise que le déclenchement du Plan d’organisation de la réponse de la sécurité civile (Plan ORSEC), sous la coordination opérationnelle de l’Agence nationale de protection civile (ANPC), a permis une intervention rapide des services de secours, avec l’appui des forces de défense et de sécurité ainsi que des acteurs de la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes.
Selon le communiqué, cette mobilisation a permis de limiter les conséquences humaines et matérielles de l’épisode météorologique. Une évaluation multisectorielle des dommages et des besoins est actuellement en cours afin de déterminer l’ampleur exacte des pertes.
Les autorités ont présenté leurs condoléances aux familles des victimes et exprimé leur solidarité envers les ménages sinistrés, assurant que les opérations de secours, d’assistance et de sécurisation des zones à risque se poursuivent, de même que les mesures d’accompagnement en faveur des personnes affectées.
Le gouvernement a également appelé les populations à renforcer les mesures de prévention, notamment le curage régulier des caniveaux, l’entretien des ouvrages de drainage, la libération des voies naturelles d’écoulement des eaux et une meilleure gestion des déchets afin de réduire les risques d’inondation.
Depuis le début de l’hivernage, plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest enregistrent des pluies particulièrement abondantes, entraînant des inondations meurtrières et des dégâts importants, ce qui ravive les préoccupations sur la vulnérabilité des zones urbaines et la nécessité de renforcer les dispositifs de prévention et de gestion des catastrophes.
AC/Sf/APA







