Au moins 39 membres de groupes de vigilance ont été tués dans la région de l’Amhara, en Éthiopie, après l’attaque de leur camp d’entraînement paramilitaire par des rebelles soupçonnés d’appartenir aux forces Fano.
L’administrateur de la zone de North Wello a confirmé l’embuscade et la mort des recrues, affirmant que le « groupe extrémiste » avait attaqué le centre simultanément depuis plusieurs directions.
L’attaque s’est produite mardi après-midi à proximité d’un site abritant des personnes déplacées internes (PDI). Selon certains déplacés, le bilan pourrait être encore plus lourd.
Par ailleurs, la Amhara Fano National Force (AFNF) a revendiqué une autre attaque visant une unité de l’armée gouvernementale qui escortait des responsables du parti au pouvoir vers la ville de Debre Berhan, à 120 kilomètres au nord de la capitale Addis-Abeba.
Selon une source, l’unité militaire, équipée de canons antiaériens Z-23 et de mortiers, a été prise en embuscade dans deux localités, Akrmit et Terre. Les forces Fano affirment avoir tué plusieurs soldats, sans préciser le nombre, ni donner d’informations sur d’éventuelles pertes dans leurs rangs.
L’Armée nationale de défense éthiopienne n’avait pas encore réagi au moment de la publication.
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