Le 5 janvier a été marqué par plusieurs événements majeurs à travers le continent africain, allant des campagnes militaires de la Seconde Guerre mondiale aux évolutions politiques et humanitaires.
En Libye, lors de la campagne de 1941, les forces alliées composées de troupes britanniques et australiennes remportent une victoire décisive, un 5 janvier, en capturant la forteresse italienne de Bardia. Environ 45 000 soldats italiens sont faits prisonniers, marquant une étape cruciale dans la campagne d’Afrique du Nord.
Un an plus tard, le 5 janvier 1942, 55 chars allemands rejoignent l’Afrika Korps commandé par Erwin Rommel, renforçant les positions de l’Axe et prolongeant les combats dans le désert libyen et égyptien.
Dans le contexte de la guerre du Kippour et de la solidarité africaine avec le monde arabe, le Mali et le Niger annoncent la rupture de leurs relations diplomatiques avec Israël en 1973, participant à une vague de désengagements africains qui a marqué la diplomatie continentale durant cette période.
Le 5 janvier 1985, l’Opération Moses prend fin, mettant un terme à l’évacuation secrète de milliers de Juifs éthiopiens du Soudan vers Israël, une opération humanitaire orchestrée par Israël avec le soutien des États-Unis et ayant sauvé de nombreux réfugiés fuyant la famine.
Le 5 janvier 1998, le président kényan Daniel arap Moi prête serment pour un cinquième mandat, après des élections controversées en décembre 1997, poursuivant un règne déjà long et marqué par un autoritarisme croissant et une transition vers le multipartisme sous pression internationale.
Plus récemment, le 5 janvier 2020, le groupe djihadiste al‑Shabaab attaque la base militaire de Manda Bay, près de Lamu, tuant trois Américains et blessant plusieurs autres, tout en provoquant d’importantes destructions de matériel militaire et déclenchant une revue de la sécurité des bases américaines en Afrique de l’Est.
Sf/APA







