Parmi 226 armes saisies au siège d’une société de sécurité privée, plusieurs sont déjà reliées à des braquages de convoyeurs de fonds, à des vols à main armée et à des attaques contre des forces de l’ordre, selon la police sud-africaine.
La police sud-africaine a annoncé jeudi la saisie de 226 armes à feu appartenant à une société de sécurité privée, à la suite d’enquêtes ayant révélé de graves violations de la loi sur le contrôle des armes à feu (Firearms Control Act de 2000).
L’opération, menée par l’Unité nationale de traque et de suivi dans le cadre de l’Operation Buyisa, a permis de récupérer des armes dans plusieurs localités, notamment Krugersdorp (204 armes et deux non enregistrées), Makhado (12 armes dont certaines stockées illégalement) ou encore Randburg, où une arme a été identifiée comme liée à une tentative de meurtre sur des policiers en 2016, explique la Police sud-africaine.
Au total, 377 armes enregistrées au nom de la société restent introuvables, selon la police, qui a émis un avis officiel obligeant l’entreprise à les présenter. Les enquêteurs soupçonnent par ailleurs la société d’avoir mis certaines de ses armes en location illégale à des tiers.
Plusieurs des armes saisies sont déjà reliées à des braquages de convoyeurs de fonds, à des vols à main armée et à des attaques contre des forces de l’ordre. Toutes feront l’objet d’analyses balistiques et de tests IBIS afin d’établir d’éventuels liens avec d’autres crimes, souligne la Police.
Lancée en juillet 2025, Operation Buyisa est un dispositif national visant à retirer les armes illégales de la circulation et à renforcer le respect de la réglementation.
ARD/ac/Sf/APA







