Une convention a été signée entre le Maroc et la Mauritanie pour la réhabilitation et l’élargissement de la route reliant Nouakchott à Nouadhibou, sur 480 kilomètres.
L’amélioration des liaisons routières et le développement de projets à dimension stratégique ont été au centre des entretiens tenus lundi à Rabat entre le ministre marocain de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, et son homologue mauritanien chargé de l’Équipement et des Transports, Ely Ould El Veirik.
Cette rencontre a été marquée par la signature d’une convention-cadre portant sur le projet de réhabilitation et d’élargissement de la route reliant Nouakchott à Nouadhibou, en passant par le point kilométrique 55. Le projet porte sur une longueur totale de 480 kilomètres et doit contribuer à renforcer la connexion entre les réseaux routiers marocain et mauritanien.
Les deux parties ont souligné l’importance de cette infrastructure pour faciliter la circulation des transporteurs et des opérateurs économiques et améliorer la fluidité des échanges commerciaux entre les deux pays.
Le projet s’inscrit ainsi dans une volonté de renforcer la coopération économique, commerciale et en matière d’investissement entre le Maroc et la Mauritanie.
Selon Nizar Baraka, la convention prévoit notamment le développement, l’amélioration, l’entretien et la réhabilitation de cette route. Elle prévoit également le renforcement des compétences communes à travers la création d’un bureau d’études conjoint en Mauritanie, chargé de superviser la mise en œuvre du projet.
Cette convention s’inscrit dans la dynamique de développement des relations bilatérales entre Rabat et Nouakchott, ajoute le ministre insistant sur la nécessité d’une action commune pour assurer la pérennité de l’infrastructure, notamment face aux effets des changements climatiques sur les réseaux routiers de la région.
De son côté, Ely Ould El Veirik a présenté la signature de la convention comme une concrétisation des orientations des dirigeants des deux pays.
Le ministre mauritanien a souligné que le projet repose sur une approche participative et intégrée, avec une répartition des rôles et une mobilisation des compétences des deux pays afin de réaliser cette infrastructure selon les normes techniques requises.
La convention prévoit également de renforcer la coordination en matière d’entretien des routes et de favoriser l’échange d’expertises et d’expériences entre les deux pays.
À travers ce projet, le Maroc et la Mauritanie entendent ainsi consolider leur coopération dans le domaine des infrastructures routières et accompagner le développement des échanges entre les deux économies.
AK/Sf/APA





