Le Burkina Faso a affiché un taux de mise en œuvre des réformes communautaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de 89 % en 2025, a-t-on appris mardi lors de la 11e revue annuelle de l’institution à Ouagadougou.
« En 2025, le Burkina Faso a consolidé sa performance avec un taux de mise en œuvre des réformes de 89 %. L’évaluation a porté sur 145 réformes, contre 132 en 2024 », a déclaré le président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop.
La revue, coprésidée par M. Diop et le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, également président du Conseil des ministres de l’UEMOA, a réuni les membres du gouvernement burkinabè autour du bilan des politiques communautaires et des perspectives de renforcement de l’intégration régionale.
Le ministre Nacanabo a qualifié la revue de « moment de vérité », soulignant que l’exercice vise à mesurer l’impact réel des réformes sur les économies et les populations, au-delà du simple suivi administratif.
« Il s’agit de textes communautaires que les huit États membres ont décidé d’appliquer pour renforcer l’intégration économique et lutter contre la pauvreté », a-t-il rappelé.
Le Burkina Faso a par ailleurs salué le renforcement de sa coordination avec la Commission de l’UEMOA, notamment à travers la désignation d’un point focal dédié au suivi des engagements communautaires.
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