Les autorités espagnoles ont fermement rejeté, mardi 20 janvier, toute hypothèse de sabotage après la violente collision ferroviaire survenue dimanche soir dans le sud du pays.
La collision des TGV survenue en début de semaine, qui a fait au moins 41 personnes, s’est produit à Adamuz, en Andalousie (sud de l’Espagne). C’est l’un des accidents ferroviaires les plus meurtriers de ces dernières années en Espagne.
S’exprimant à l’issue du Conseil des ministres tenu à Madrid, le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a souligné que la piste criminelle n’avait jamais été envisagée. Les premières analyses orientent exclusivement l’enquête vers des défaillances techniques liées au fonctionnement du réseau ferroviaire, a-t-il dit.
De son côté, le chef du gouvernement Pedro Sánchez a noté que toute la lumière serait faite sur cette catastrophe et a promis une transparence totale, rappelant que le pays reste marqué par le souvenir de l’accident de Saint-Jacques-de-Compostelle en 2013, qui avait fait 80 victimes.
L’accident s’est produit peu avant 20 heures, lorsque deux trains à grande vitesse circulant sur des voies parallèles, en sens opposé, sont entrés en collision. Près de 500 passagers se trouvaient à bord des deux rames. Les premiers éléments indiquent qu’un train de la compagnie privée Iryo a déraillé, provoquant le basculement de plusieurs wagons sur la voie voisine, où circulait un convoi de la Renfe à destination de Huelva.
AK/ac/Sf/APA






