Le 21 janvier a marqué plusieurs événements majeurs de l’histoire africaine, entre faits de résistance coloniale, luttes politiques et tragédies humaines.
Le 21 janvier 1824, les forces de l’Empire ashanti infligent une lourde défaite aux troupes britanniques lors de la bataille de Nsamankow, dans l’actuel Ghana. Le gouverneur colonial Charles MacCarthy est tué au combat, un revers symbolique pour l’expansion britannique en Afrique de l’Ouest.
Le 21 janvier 1960, l’Afrique du Sud est frappée par l’une des pires catastrophes minières de son histoire. L’effondrement de la mine de charbon de Coalbrook piège 437 mineurs sous terre, dont 417 périssent, principalement asphyxiés.
Deux ans plus tard, le 21 janvier 1962, Nelson Mandela arrive à Dar es Salaam, en Tanzanie, au début d’un voyage clandestin à travers l’Afrique destiné à obtenir un soutien politique et militaire à la lutte contre le régime d’apartheid sud-africain.
Le 21 janvier 1987, l’Afrique du Sud est de nouveau endeuillée par le massacre de Kwamakhutha, près de Durban. Treize personnes, dont sept enfants, sont tuées lors d’une attaque armée visant la maison de l’activiste Victor Ntuli, dans un contexte de violences politiques liées à l’apartheid.
Sur le plan culturel et politique, le 21 janvier 1993, le musicien nigérian Fela Anikulapo Kuti, figure majeure de l’afrobeat et critique virulent des régimes militaires, est arrêté à Lagos dans une affaire judiciaire très médiatisée.
La date du 21 janvier est également marquée par la naissance, en 1963, du Nigérian Hakeem Olajuwon, futur double champion NBA et membre du Hall of Fame, ainsi que par le décès de figures sportives africaines, dont le cricketteur sud-africain Ken Viljoen en 1974 et le Zimbabwéen David Pithey en 2018.
Sf/APA






