Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont signé dimanche à Ouagadougou deux accords visant à encadrer la mobilité et le déploiement de volontaires entre les trois pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES).
Les deux textes ont été signés au terme de deux journées de travaux, les 29 et 30 août, réunissant les responsables des structures nationales chargées du volontariat des trois pays, en marge du Forum confédéral de la jeunesse et du volontariat de l’AES.
Les travaux ont abouti à la signature d’une convention-cadre tripartite et d’un protocole opérationnel définissant les modalités de mise en œuvre d’un programme de « volontariat de réciprocité ».
Ce mécanisme doit notamment encadrer la mobilisation, le recrutement, le déploiement et la gestion des volontaires au sein des trois États membres.
Il vise également à permettre à de jeunes volontaires de participer à des actions de développement dans les autres pays de l’espace AES, tout en favorisant le partage d’expériences, de compétences et de savoir-faire.
« Cette démarche ouvre de nouvelles perspectives pour le partage d’expériences et de savoir-faire entre les volontaires des trois États », a déclaré Djourmité Nestor Noufé, directeur général du GIP-Programme national de volontariat au Burkina Faso.
Ses homologues du Niger et du Mali, Albachir Aboubacar et Ousmane Sina Diallo, ont présenté ce cadre commun comme une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération et de la solidarité entre les trois pays.
Réunis au sein de la Confédération des États du Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger multiplient les initiatives destinées à renforcer leur coopération dans plusieurs domaines, notamment la jeunesse, le développement et la mobilisation citoyenne.
La signature de ces deux accords marque ainsi une étape vers l’opérationnalisation d’un mécanisme confédéral de volontariat, appelé à renforcer la mobilité des jeunes et les échanges d’expériences au sein de l’espace AES.
HO/te/APA







