Cette opération en faveur du secteur privé ougandais , à travers l’Uganda Development Bank, marque la première opération en Afrique de l’Est de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID, sigle anglais).
La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), membre du Groupe de la Banque islamique de développement, a finalisé un décaissement historique de 30 millions de dollars en faveur de l’Uganda Development Bank Limited, a appris APA ce jeudi.
Cette transaction constitue une première pour l’institution financière qui n’avait jusqu’alors jamais déployé de financement ni en Ouganda ni dans la région est-africaine.
L’opération témoigne de l’engagement renforcé de la SID à soutenir le développement du secteur privé dans ses pays membres d’Afrique subsaharienne, explique la filiale du Groupe de la Banque islamique de développement.
Le financement, structuré selon le principe de la Mourabaha des matières premières conforme à la finance islamique, vise à faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises locales à des ressources financières à moyen et long terme destinées aux investissements productifs.
Les secteurs stratégiques de l’économie ougandaise devraient largement profiter de cette manne financière. L’agrobusiness, l’éducation, l’industrie manufacturière et la santé figurent parmi les domaines prioritaires ciblés par ce dispositif.
Les entreprises pourront notamment financer l’acquisition d’actifs immobilisés tels que les équipements et machines nécessaires à leur expansion.
Au-delà du simple apport financier, cette initiative devrait générer des effets d’entraînement significatifs en termes de croissance économique, de création d’emplois et de développement durable.
Cette première collaboration entre la SID et une institution financière ougandaise établit un précédent prometteur pour de futurs partenariats, se félicitent ses promoteurs.
L’opération s’inscrit dans la stratégie globale de la SID visant à promouvoir des écosystèmes privés inclusifs et résilients à travers ses pays membres, renforçant ainsi le tissu économique local et la capacité d’investissement des entreprises africaines.
ARD/Sf/APA







