Quelque 1 850 listes de candidatures ont été présentées à l’échelle nationale pour les élections des membres de la Chambre des représentants du Maroc prévues le 23 septembre 2026, soit un total de 7 288 candidatures, selon les données provisoires du ministère de l’Intérieure rendues publiques ce jeudi.
Avec 1 850 listes et 7 288 candidatures les élections législatives marocaines doivent permettre de renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants pour un mandat de cinq ans. Au total, 27 partis politiques ont été officiellement associés au dispositif de campagne par les autorités. Face à eux, plus de 15,8 millions d’électeurs sont inscrits sur les listes électorales.
Le nombre des listes de candidatures présentées à l’échelle nationale pour l’élection des membres de la Chambre des représentants, au titre de l’ensemble des circonscriptions électorales, locales et régionales s’élève à 1.850, indique un communiqué du ministre de l’Intérieur.
Selon les données provisoires relatives aux candidatures déposées pour l’élection des membres de la Chambre des représentants du 23 septembre 2026, recueillies au terme de la période consacrée au dépôt des déclarations de candidature, le nombre des listes de candidatures présentées à l’échelle nationale au titre de l’ensemble des circonscriptions électorales, locales et régionales est de 1.850, pour un total de 7.288 candidatures, avec une moyenne nationale de plus de 18 candidatures par siège, précise la même source.
Concernant les circonscriptions électorales locales, le nombre des listes de candidatures présentées s’élève à 1.615 comptant 5.505 candidates et candidats, avec une moyenne de plus de 18 candidatures par siège, contre 1.472 au titre des élections législatives de 2021 comprenant 5.046 candidates et candidats.
S’agissant des listes des circonscriptions électorales régionales créées au niveau des 12 régions du Royaume et qui sont dédiées exclusivement aux femmes, les listes de candidature présentées, au titre de ces circonscriptions, s’élèvent à 235 listes, comprenant 1.783 candidates, soit 20 candidatures par siège, contre 1.769 candidates et candidats en 2021.
Pour ce qui est des candidatures féminines enregistrées, elles ont atteint 2.658, soit 36,47% du nombre total des candidatures, dont 1.783 candidates dans les circonscriptions électorales régionales et 875 dans les circonscriptions électorales locales. Un total de 121 listes de candidatures présentées dans les circonscriptions électorales locales sont présidées par des candidates têtes de listes.
Par ailleurs, les candidats aux élections législatives parmi les membres du Parlement actuellement en exercice, et qui ont présenté leur candidature à cette échéance électorale, sont au nombre de 227, dont 204 députés, 20 députées et 3 conseillers.
Deux listes de candidatures sans appartenance politique ont été présentées dans deux circonscriptions électorales locales.
A noter que la période de dépôt des candidatures pour les élections législatives a pris fin le mercredi 9 septembre. La campagne électorale a débuté aux premières heures du jeudi 10 septembre 2026 et prendra fin mardi 22 septembre à minuit.
Sortants de la précédente législature, le Rassemblement national des indépendants (RNI), le Parti authenticité et modernité (PAM) et le Parti de l’Istiqlal, crédités respectivement de 102, 87 et 81 sièges en 2021, abordent ce scrutin avec l’ambition de préserver, voire renforcer, leur poids au sein de la future majorité gouvernementale.
En face, plusieurs formations cherchent à retrouver ou consolider leur présence parlementaire, à l’image de Union socialiste des forces populaires (USFP), le Parti justice et développement (PJD), le Parti du progrès et du socialisme (PPS), le Mouvement populaire (MP) ou encore l’Union constitutionnelle (UC). Deux formations de gauche, le Parti socialiste unifié (PSU) et la Fédération de la gauche démocratique (FGD), ont quant à elles choisi de présenter des candidatures communes.
Le futur chef du gouvernement sera issu du parti arrivé en tête du scrutin et sera chargé par le roi Mohammed VI de former un exécutif pour un mandat de cinq ans.
AK/Sf/APA





