Du Cap à Mogadiscio, en passant par Lubumbashi, le 28 décembre a été marqué par plusieurs événements significatifs qui ont influencé l’histoire du continent africain, de l’époque coloniale aux conflits contemporains.
Le 28 décembre 1700, au Cap de Bonne-Espérance, le gouverneur néerlandais Willem Adriaan van der Stel pose les premières pierres d’une église octogonale, dont la tour est aujourd’hui intégrée à la Groote Kerk de Cape Town, l’un des édifices religieux les plus emblématiques d’Afrique du Sud. Cette construction illustre l’architecture coloniale néerlandaise au début du XVIIIᵉ siècle.
Le 28 décembre 1962, lors de la crise congolaise, les forces des Nations Unies prennent le contrôle d’Élisabethville, aujourd’hui Lubumbashi, dans la province sécessionniste du Katanga. Cette opération militaire, connue sous le nom d’opération Grandslam, marque une étape décisive vers la fin de la sécession katangaise, soutenue par des intérêts miniers étrangers.
Plus récemment, le 28 décembre 2006, dans le cadre de la guerre en Somalie, les forces du Gouvernement fédéral de transition somalien, appuyées par l’armée éthiopienne, entrent dans Mogadiscio après la défaite de l’Union des Tribunaux islamiques, mettant fin à leur contrôle de la capitale somalienne.
Le 28 décembre correspond également au troisième jour de Kwanzaa, célébration culturelle afro-américaine instaurée en 1966 et inspirée des traditions africaines. Cette journée est dédiée à l’Ujima, principe du travail collectif et de la responsabilité communautaire.
Sf/APA







