Le Maroc a enregistré, fin juillet, une hausse des recettes ordinaires de 19,2% provenant de l’augmentation des impôts directs de 27,6%, des droits de douane de 1%, des impôts indirects de 9,6%, des droits d’enregistrement et de timbre de 7,6% et des recettes non fiscales de 34,4%.
La Trésorerie générale du Royaume (TGR) a publié son bulletin des statistiques des finances publiques à fin juillet 2025, faisant état d’une progression marquée des recettes ordinaires (+19,2 %) mais d’un déficit budgétaire qui s’établit à 53,7 milliards de dirhams.
Selon la TGR, les recettes ordinaires ont atteint un niveau record, portées par l’augmentation des impôts directs (+27,6 %), des droits de douane (+1 %), des impôts indirects (+9,6 %), des droits d’enregistrement et de timbre (+7,6 %), ainsi que des recettes non fiscales (+34,4 %). Ces performances se traduisent par un solde ordinaire positif de 16,4 milliards de dirhams.
Parallèlement, les dépenses globales se sont accrues de 14,2 %. Cette progression résulte principalement de la hausse des dépenses de biens et services (+16,7 %), liée à l’augmentation des charges de personnel (+11,5 %) et des autres biens et services (+25,1 %). S’y ajoutent la montée des charges d’intérêts de la dette (+10,8 %), des remboursements et restitutions fiscaux (+39,7 %), ainsi que des dépenses d’investissement (+10,5 %). À l’inverse, les émissions au titre de la compensation ont reculé de 19,2 %.
En dépit de la bonne tenue des recettes, la progression des charges maintient le déficit budgétaire à un niveau élevé, soit 53,7 milliards de dirhams à fin juillet.
MK/ac/Sf/APA







