Le Kenya a supprimé, à compter du 1er juillet 2026, les droits d’accise sur l’eau en bouteille, une mesure destinée à réduire les coûts pour les producteurs et à rendre ce produit plus abordable pour les consommateurs.
L’Autorité fiscale kényane (KRA) a annoncé, mercredi, la suppression du prélèvement de 6,41 shillings kenyans par litre d’eau en bouteille, dans le cadre d’une réforme plus large du régime des droits d’accise visant à adapter la fiscalité à l’évolution des habitudes de consommation.
Désormais, l’eau en bouteille produite ou importée depuis le 1er juillet n’est plus soumise aux droits d’accise ni à l’obligation de porter des timbres fiscaux. Les fabricants et importateurs agréés sont ainsi exemptés des formalités liées à l’apposition de ces timbres, ce qui allège leurs obligations administratives.
Le Trésor national avait estimé plus tôt cette année que l’eau en bouteille était devenue un produit de consommation courante, en milieu tant urbain que rural, et qu’elle ne devait plus être considérée comme un bien de luxe soumis à une taxation spécifique.
Selon les autorités, cette réforme vise à moderniser le cadre fiscal, à améliorer l’accès à l’eau en bouteille à un prix plus abordable et à encourager les fabricants et distributeurs à répercuter les économies d’impôts sur les prix de vente au détail.
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