En marge du rapatriement de 78 kényans victimes de traite humaine, la secrétaire principale du Département des affaires de la diaspora, Roseline Njogu, appelle à la vigilance et met en garde contre les offres d’emploi frauduleuses vers la Thaïlande, souvent utilisées comme couverture par des réseaux de trafiquants.
Soixante-dix-huit Kényans victimes de la traite humaine ont été rapatriés de Birmanie, a annoncé ce samedi 5 avril 2025 Roseline Njogu, secrétaire principale du Département des affaires de la diaspora.
« Aujourd’hui est une bonne journée. Nous avons rapatrié 78 victimes de la traite humaine depuis le Myanmar », a-t-elle déclaré sur ses réseaux sociaux, saluant le retour au pays de ces ressortissants, pour la plupart jeunes, piégés par de fausses offres d’emploi à l’étranger.
Elle a lancé un avertissement clair : « Souvenez-vous : il n’y a pas d’emplois pour les Kényans en Thaïlande. Si quelqu’un vous recrute pour la Thaïlande, signalez-le immédiatement. C’est un trafiquant d’êtres humains ! »
Ces dernières années, plusieurs citoyens kényans ont été attirés par des promesses d’embauche en Asie du Sud-Est – Thaïlande, Malaisie ou encore Cambodge – avant d’être exploités, notamment dans des centres d’arnaque en ligne liés au crime organisé.
Les autorités appellent les familles à la vigilance et encouragent à signaler toute tentative suspecte de recrutement auprès des services compétents.
AC/Sf/APA







