Les autorités burkinabè ont lancé les « Jeudis du cinéma révolutionnaire » au Mémorial Thomas Sankara, une initiative destinée à faire de ce site un espace de transmission de la mémoire révolutionnaire et de promotion de l’engagement citoyen, selon les organisateurs.
Sous les portraits de Thomas Sankara, le gouvernement burkinabè a inauguré jeudi soir au Mémorial Thomas Sankara les « Jeudis du cinéma révolutionnaire », un cycle mensuel de projections consacré à l’héritage de la révolution d’août 1983 et aux idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP), selon les organisateurs.
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a procédé au lancement officiel de l’initiative en présence de cinéphiles, d’acteurs de la veille citoyenne, de membres des BIR-C, d’appelés de l’Immersion patriotique obligatoire et du Comité international Mémorial Thomas Sankara.
Selon un communiqué du Mémorial Thomas Sankara, le ministre a déclaré que cette activité s’inscrivait dans la volonté des autorités de faire du mémorial « un foyer incandescent de la révolution progressiste populaire » à travers des projections suivies de débats publics.
Deux films ont été projetés lors de cette première soirée : Un peuple debout de Rasmané Ouédraogo, consacré à la révolution d’août 1983, et Thomas Sankara, l’humain de Boubié Richard Tiéné, qui retrace le parcours personnel et politique de l’ancien président burkinabè.
Les projections ont été suivies d’échanges entre les réalisateurs et le public, selon la même source.
Les organisateurs ont indiqué qu’un film portant sur une thématique révolutionnaire serait désormais projeté en plein air chaque premier jeudi du mois au Mémorial Thomas Sankara.
HO/te/Sf/APA







