Le Conseil de la nation algérien a réaffirmé le rôle central du Parlement dans la promotion et la protection des droits humains, mettant en avant les réformes institutionnelles engagées ces dernières années dans le pays.
Dans un communiqué publié mardi à l’occasion de la Journée internationale du parlementarisme, célébrée le 30 juin, le Bureau du Conseil de la nation a estimé que les évolutions constitutionnelles et législatives en Algérie ont permis de renforcer les mécanismes de garantie des libertés fondamentales et de consolider l’État de droit.
L’institution a indiqué que le Parlement contribue à cette mission à travers l’adoption de textes législatifs relatifs aux droits et libertés, le suivi des engagements internationaux ratifiés par l’Algérie ainsi que le contrôle de l’action publique exercé par ses commissions permanentes.
Le Conseil de la nation a également salué les réformes menées sous la présidence d’Abdelmadjid Tebboune, estimant qu’elles ont renforcé le cadre constitutionnel en matière de protection des droits humains. Il a rappelé la participation du Parlement à la création d’organes consultatifs dédiés à ces questions ainsi que le rôle de la diplomatie parlementaire dans les échanges avec les institutions régionales et internationales.
Ces déclarations interviennent alors que les autorités algériennes mettent régulièrement en avant la révision constitutionnelle de 2020 comme une étape majeure dans la modernisation du cadre institutionnel. Des organisations internationales de défense des droits humains continuent toutefois de formuler des recommandations concernant les libertés publiques, la liberté d’expression, le fonctionnement des associations et l’indépendance de la justice.
Le Conseil de la nation a par ailleurs réaffirmé l’attachement de l’Algérie au respect du droit international, tout en exprimant sa préoccupation face à la situation dans les territoires palestiniens occupés. L’institution a assuré qu’elle poursuivrait ses missions législatives, de contrôle et de diplomatie parlementaire afin de contribuer au renforcement de l’État de droit et à la promotion des valeurs de justice, de liberté et d’égalité.
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