Le Rwanda a annoncé son adhésion à une initiative mondiale dédiée à la sécurité alimentaire, réaffirmant son engagement à renforcer le soutien aux agriculteurs et aux communautés à travers des investissements et des partenariats axés sur la résilience climatique.
L’annonce a été faite lundi à New York, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies (UNGA), par le ministre rwandais de la Santé, Dr Sabin Nsanzimana, qui a indiqué que Kigali entendait contribuer aux efforts internationaux visant à rendre les systèmes alimentaires plus résilients face aux changements climatiques.
Cette adhésion intervient dans un contexte marqué par la volonté du Rwanda de moderniser son secteur agricole et d’améliorer la productivité des exploitations, tout en renforçant la capacité des communautés rurales à faire face aux sécheresses, aux fortes pluies et aux autres aléas climatiques.
L’agriculture occupe une place importante dans l’économie rwandaise et constitue une source essentielle de revenus pour une grande partie de la population rurale. Le gouvernement mise notamment sur l’irrigation, l’amélioration des semences, l’accès aux financements, les technologies agricoles et le développement des chaînes de valeur, pour accroître la production et réduire la vulnérabilité des agriculteurs.
Le pays a également renforcé ses partenariats avec les organisations internationales afin de mobiliser davantage de ressources en faveur d’une agriculture durable. Des programmes soutenus par les Nations unies et d’autres partenaires mettent notamment l’accent sur l’accès aux technologies vertes, le financement des petits producteurs et la transformation des systèmes agroalimentaires.
À travers cette nouvelle adhésion, Kigali entend ainsi inscrire ses politiques agricoles dans une dynamique internationale de mobilisation des investissements et d’innovation en matière de sécurité alimentaire.
Le Rwanda souhaite également promouvoir des solutions permettant de concilier l’augmentation de la production agricole avec la préservation des ressources naturelles et l’adaptation aux effets du changement climatique.
Cette démarche intervient alors que les enjeux de sécurité alimentaire occupent une place croissante dans les agendas africain et international, notamment en raison des conséquences des changements climatiques, des perturbations des chaînes d’approvisionnement et de la hausse des coûts des intrants agricoles.
Pour Kigali, le renforcement des investissements dans l’agriculture et des partenariats avec les acteurs publics et privés doit contribuer à améliorer durablement les moyens de subsistance des producteurs et la disponibilité des denrées alimentaires.
TE/Sf/APA





