Le financement approuvé par la BAD permettra au Fonds d’équipement communal (FEC) de poursuivre son soutien aux investissements des collectivités territoriales marocaines, avec une attention particulière accordée aux zones rurales où l’accès aux services essentiels reste prioritaire. Notamment face aux effets du changement climatique.
Les ressources mobilisées serviront notamment à financer des routes de désenclavement rural, des réseaux d’alimentation en eau potable, des opérations de réhabilitation urbaine ainsi que des établissements éducatifs et des équipements socioculturels, selon la BAD.
Le programme vise à améliorer la qualité des services publics locaux, à faciliter l’accès des populations aux infrastructures de base et à renforcer la capacité des territoires à faire face aux effets des dérèglements climatiques. Il devrait également favoriser la création d’emplois et soutenir l’investissement à l’échelle locale.
Principal établissement marocain spécialisé dans le financement du secteur public local, le FEC accompagnera les collectivités territoriales dans la réalisation de projets destinés à réduire les disparités territoriales et à améliorer les conditions socio-économiques des populations.
«Notre priorité est d’accélérer la réalisation d’infrastructures durables, inclusives et résilientes au bénéfice des communautés locales», a déclaré Achraf Tarsim, responsable-pays de la BAD pour le Maroc, estimant que cet accord traduisait la volonté des deux institutions d’approfondir leur soutien aux collectivités territoriales.
La cérémonie a également été marquée par la signature d’un accord de subvention et d’une lettre d’intention visant à inscrire la coopération entre la BAD et le FEC dans un cadre stratégique de long terme.
La Banque fournira par ailleurs une assistance technique au FEC afin de renforcer ses capacités d’exécution et d’améliorer la conduite des projets d’infrastructures communales.
Le gouverneur-directeur général du FEC, Omar Lahlou, a estimé que ces accords reflétaient «l’approfondissement de la confiance entre les deux institutions», engagées, selon lui, en faveur du développement durable et des dynamiques territoriales marocaines.
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