Le forum Invest in African Energy (IAE) 2027, prévu en mai 2027, réunira à Paris États, opérateurs et investisseurs pour accélérer le financement des projets énergétiques sur le continent.
Le forum Invest in African Energy (IAE) 2027 se tiendra du 11 au 13 mai prochain à Paris, avec l’ambition de renforcer son rôle de plateforme de mobilisation des capitaux et de conclusion d’accords dans le secteur énergétique africain, selon un communiqué distribué par APO GROUP.
Pour sa cinquième édition, l’événement réunira des représentants de gouvernements africains, des compagnies nationales d’énergie, des opérateurs privés et des institutions financières afin de structurer et financer des projets dans l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique.
L’édition 2027 s’appuiera sur le succès du précédent forum, qui avait rassemblé plus de 300 entreprises issues de plus de 50 pays et facilité plusieurs accords dans le secteur des hydrocarbures sur des marchés africains émergents.
Le programme prévoit notamment une journée dédiée aux opportunités d’investissement présentées par les États et les compagnies nationales, ainsi qu’un espace de négociation destiné à rapprocher porteurs de projets et investisseurs.
Les discussions porteront sur les conditions de mobilisation des financements, les cadres réglementaires, la réduction des risques et le développement d’infrastructures majeures, notamment les projets de gaz naturel liquéfié, les pipelines, les réseaux électriques et les corridors énergétiques régionaux.
Une table ronde ministérielle réunira également des responsables africains du secteur pour examiner les politiques nécessaires à l’attraction des investissements à grande échelle.
Le forum abordera par ailleurs l’exploration pétrolière et gazière, la transformation du gaz en énergie, les technologies d’optimisation des ressources et le rôle des compagnies nationales africaines dans le développement du secteur.
Selon les organisateurs, IAE 2027 vise à créer un cadre où les projets énergétiques peuvent être structurés, les partenariats établis et les engagements financiers accélérés, alors que l’Afrique cherche à répondre à ses besoins croissants en énergie.
AC/APA







